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Mais s’il vous restait peu de temps à vivre, que feriez-vous ?

Pleurer a toujours été pour moi un moyen de sortir les choses profondément enfouies. Quand j’écris, je pleure souvent.
Pleurer, c’est ressentir, c’est être humain.

Elle soulève des réflexions propres à chacun, notamment : qu’est-ce qui est le plus important pour vous ?

Si aujourd’hui, en dehors de tout contexte de temps à vivre, je vous posais la question, vous répondriez quelque chose comme : ma carrière, voyager, ma famille, m’éclater, etc… Mais s’il ne vous restait que quelques jours à vivre, quelle serait alors votre priorité principale ?
Que feriez-vous que vous n’avez pas pris le temps de faire avant ?
Vous vous rendrez compte que la réponse que vous allez donner à ces questions n’est pas forcément en adéquation avec votre vie actuelle.
Il y a ceux qui choisiront de passer tout ce temps avec leur famille, alors que jusqu’aujourd’hui, ils les voyaient rarement car trop occupés par leur travail. Il y a ceux qui voudront faire la fête alors qu’aujourd’hui, ils vivent dans un schéma métro-boulot-dodo depuis des années, et leur vie n’a rien de palpitant. Il y a ceux qui voudront se sentir aimés, mais qui jusqu’à présent, ne se souciaient guère des autres. Il y a ceux qui diront « je t’aime » à leur femme car ils n’avaient jamais osé lui dire…

La contrainte impose une remise en question.
Ce que j’essaie de vous expliquer, c’est qu’il y a des choses qui sont importantes pour vous et que vous délaissez. Vous direz « mes parents sont importants » mais vous les appelez ou les voyez rarement.
Vous dites que vous aimez votre femme et vos enfants mais vous n’êtes jamais à la maison.
C’est le jour où il vous restera que quelques jours à vivre que vous vous rendrez compte de cette situation et que vous voudrez rattraper le temps perdu. Mais il sera trop tard.

Pourquoi ne pas dès aujourd’hui accorder votre temps en fonction de ce qui est important pour vous? Soyez cohérents avec vos priorités. Si vous aimez votre famille, passez du temps avec eux. Si vous voulez faire la fête, trouvez-vous des amis et allez faire la fête plutôt que rester devant votre petit écran. Si vous rêvez de voyager, n’attendez pas votre retraite pour le faire.
Faites-le maintenant. Ne repoussez pas ce moment car vous le regretterez, quand vous n’aurez plus le temps ou quand vous ne pourrez plus le faire.
Pour cela, rien de plus simple. Posez-vous la question : « que feriez-vous si vous n’aviez que peu de temps à vivre ? ». Et appliquez votre réponse dès aujourd’hui ! Il n’y a pas de mauvais choix

Certaines personnes pensent qu’il faut s’éclater car la vie est courte : sauter en parachute, escalader l’Everest, voyager dans le monde entier faire les plus grandes folies… Mais le bonheur n’est pas forcément ailleurs.
A quoi bon voyager à l’autre bout du monde si votre cœur et vos pensées sont ici, près des personnes que vous aimez. Le bonheur est aussi fait de petites choses du quotidien des choses simples de la vie.
Profiter à fond de la vie ou profiter des choses simples ? Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaise décision. Ce sont des perceptions complémentaires qui changent selon nos étapes de vie.

« La vie est courte, et c’est péché que de perdre son temps. »
Jean Marc Henry

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1 day ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
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4 days ago

Jean Marc Henry

Je ne vous aime pas Messieurs les Présidents !

Vos déclarations à l'emporte-pièce dans les sommets internationaux, définitives, empreintes de hautaine suffisance, concernant les pauvres, les chercheurs d'emplois, et les retraités, me révoltent et me révulsent.

Dites vous en désignant ceux qui, complètement anéantis par la pauvreté, n'ont plus aucune force pour essayer de refaire surface.
Aux nombreux jeunes sans emploi, terriblement touchés malgré leurs diplômes et leurs longues recherches de travail.

Messieurs les Présidents, "La seule chose dont on n'a pas le droit de faire, c'est de se plaindre" !

Tous ceux que je côtoie en tant que bénévole au Secours humanitaires, ne se plaignent pas non, ils sont dignes. Et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux d'années en années, pauvres, étudiants, jeunes chômeurs, retraités, à rejoindre ceux à qui nous apportons aide, nourriture, vêtements, accès aux soins. Notre aide alimentaire.

Mais ceux-là, vous ne les connaissez pas, vous n’allez pas à leurs rencontres ; avec eux pas de selfie, soupçonnez-vous leurs existences ?

Je n'ose vous parler de ces millions de familles avec enfants et bébés qui depuis de nombreuses années dorment à même le trottoir, alors que vous avez obligation en tant que des chefs d’États, de forcer les institutions à trouver un hébergement.

Non Messieurs les Présidents, enfermé dans les ors de vos Palais, vous êtes loin de la réalité et de la vie pauvre et douloureuse de beaucoup de personnes dans le monde, dont ils sont de votre responsabilité et de votre devoir de les protéger.

Vous clamez haut et fort que vous n'êtes pas les Présidents des riches, mais vous n'êtes certainement pas celui des pauvres.

Non décidément, je ne vous aime pas Messieurs les Présidents et je pense ne pas avoir énormément de respect pour vos personnes, contrairement à celui que j'ai pour tous les pauvres, les précaires, les exclus, les laissés-pour-compte, abandonnés au bord du chemin. Ceux que vous semblez ne pas voir, ceux pour lesquels vous semblez n'avoir que peu de compassion, ceux que vos affirmations blessent et que vous, vous ne respectez pas.

Messieurs les Présidents, vos dictatures amènent immanquablement à la pauvreté.

N'oubliez jamais Messieurs les Présidents :

" Le peuple est le juge suprême de la façon dont les gouvernants remplissent leur mission puisqu'il est la personne qui leur a donné le pouvoir et qui garde à ce titre, la faculté de les révoquer. "
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