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La souffrance, est-elle la condition nécessaire pour comprendre la vie ?

La souffrance, est-elle la condition nécessaire pour comprendre la vie ?

Dans la vie des Hommes, l’utopiste occupe une place particulière. Sa vision douloureuse de l’humanité en fait à la fois sa victime et son représentant.

L’utopiste s’inspire de ses propres douleurs pour les transposer à d’autres personnages ou bien, il exprime son propre mal-être d’un monde en décadence.
La douleur personnelle d’un utopiste constitue la trame de sa vie. Car un l’utopiste n’est inspiré que par ce qui le touche.

Nous parlerons des maux de société, celui-ci cherche parfois à défendre une cause ou à dénoncer une situation. L’utopiste cherche en quelque sorte à exprimer sa souffrance. Être utopiste, c’est aussi lutter contre les maux de la société. Certains puissent leurs sources d’inspiration dans l’actualité de leurs temps et prennent parti pour une cause religieuse, politique ou morale.

La souffrance est souvent le support de la création, et se trouve même à son origine. Lorsque la douleur pousse l’utopiste à écrire, il est à même d’analyser sa propre souffrance et peut-être d’en guérir, par le biais de l’écriture, mais aussi de la partager avec ses lecteurs pour alléger son fardeau.

Il ne faut jamais cesser de se questionner sur nos valeurs. Pour cela, nous devons, lire, discuter avec les gens et surtout apprendre d’eux. Chaque échange doit permettre d’affirmer notre personnalité, nous questionner et nous permettre de nous remettre en question. Et quand nos traits de caractère déplaisent, on se doit d’apprendre à accepter et tenter de se bonifier. On doit apprendre de nos forces, mais aussi de nos faiblesses.

C’est beau de voir une personne vibrer de passion pour quelqu’un ou quelque chose. Les valeurs font parties de cette beauté tant recherchée : l’honnêteté, la générosité, les valeurs familiales, l’ouverture d’esprit, l’amour de la paix…

Pour certains, « utopique » veut dire impossible ; pourtant, l’utopie a pour ambition d’élargir le champ du possible, et d’abord de l’explorer. La capacité à rêver à un monde meilleur peut en effet se révéler une source de bénéfices tangibles et observables dans le réel avec des cœurs de bonne volonté.

Quels sont aujourd’hui les rêves, les idéaux, les utopies, qui peuvent nous rendre de l’espoir ?

Comment pouvons-nous utiliser notre capacité à « rêver pour » ceux qui ont perdu l’espoir ?

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16 hours ago

Jean Marc Henry

Nous ne sommes pas de la chair à canon.

Votre vie est la seule chose sacrée. Personne ne mourra pour vous.
Nous n’avons qu’une seule vie. Si vos rêves sont menacés, ce ne sont pas des discours qui les tireront de la mâchoire des meurtries. C’est votre seul désir d’être. Il m’a fallu des années, oui de longues années pour comprendre que la mort ne répare pas la vie. Votre langage est étranger à la Horde des criminels. Il est l'innocence. Et la Horde des puissants ne sait traduire que par le canon. Votre mort. Notre mort.

Ca m’arrive souvent de penser à ces mères dont les yeux sont creusés à force de débordement ; à force de pleurer des êtres arrachés à la vie. Des êtres morts tués disparus... À ces êtres qui pouvaient encore fleurir, jouir de la vie, à vous, les militaires lâchés vos armes stop, la destruction de nos peuples.

nous atteindrons le moment où l’ordre actuel va s’effondrer et où le monde va plonger dans une phase d’anarchie violente, comme il l’a déjà vécu au cours des deux derniers siècles. Le coût de cette descente aux enfers, en matière de vies et de richesses, de libertés et d’espoirs perdus, défiera l’entendement.

Sur les joues de nos mômes. Coule trop de larmes. Je ne cesserais jamais de dire que j'ai honte d'être un homme. Posons les armes !

Où nous en sommes exactement dans ce scénario aujourd’hui, à quelle distance du point d’intersection se trouvent les tendances dominantes du monde actuel, c’est, comme toujours, impossible à déterminer. Sommes-nous à trois ou à quinze ans d’une guerre mondiale? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes engagés dans cette direction.

L’heure n’est plus aux mascarades pour la conquête d’un pouvoir. Si nos dirigeants installent dans les esprits la notion « nitroglycérine », du « moi d’abord » du « chacun pour soi » la haine grandira emportant la pensée et la liberté.

La guerre se profile. Il est de notre devoir d’éviter cette catastrophe. Il est de notre responsabilité de dire que les conflits ne sont pas nécessaires pour rétablir la paix. Personne ne gagne jamais dans les conflits. La peur engendrée par l’idée de la guerre n’a rien à voir avec l’intelligence.

La poudre vient à nous et nous allons vers elle. Ne nous laissons pas entraîner, nous sommes les acteurs de notre futur et nous nous devons d’oser rêver encore et toujours pour la paix des peuples.
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2 days ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
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