real-estate-tag-line

La souffrance, est-elle la condition nécessaire pour comprendre la vie ?

La souffrance, est-elle la condition nécessaire pour comprendre la vie ?

Dans la vie des Hommes, l’utopiste occupe une place particulière. Sa vision douloureuse de l’humanité en fait à la fois sa victime et son représentant.

L’utopiste s’inspire de ses propres douleurs pour les transposer à d’autres personnages ou bien, il exprime son propre mal-être d’un monde en décadence.
La douleur personnelle d’un utopiste constitue la trame de sa vie. Car un l’utopiste n’est inspiré que par ce qui le touche.

Nous parlerons des maux de société, celui-ci cherche parfois à défendre une cause ou à dénoncer une situation. L’utopiste cherche en quelque sorte à exprimer sa souffrance. Être utopiste, c’est aussi lutter contre les maux de la société. Certains puissent leurs sources d’inspiration dans l’actualité de leurs temps et prennent parti pour une cause religieuse, politique ou morale.

La souffrance est souvent le support de la création, et se trouve même à son origine. Lorsque la douleur pousse l’utopiste à écrire, il est à même d’analyser sa propre souffrance et peut-être d’en guérir, par le biais de l’écriture, mais aussi de la partager avec ses lecteurs pour alléger son fardeau.

Il ne faut jamais cesser de se questionner sur nos valeurs. Pour cela, nous devons, lire, discuter avec les gens et surtout apprendre d’eux. Chaque échange doit permettre d’affirmer notre personnalité, nous questionner et nous permettre de nous remettre en question. Et quand nos traits de caractère déplaisent, on se doit d’apprendre à accepter et tenter de se bonifier. On doit apprendre de nos forces, mais aussi de nos faiblesses.

C’est beau de voir une personne vibrer de passion pour quelqu’un ou quelque chose. Les valeurs font parties de cette beauté tant recherchée : l’honnêteté, la générosité, les valeurs familiales, l’ouverture d’esprit, l’amour de la paix…

Pour certains, « utopique » veut dire impossible ; pourtant, l’utopie a pour ambition d’élargir le champ du possible, et d’abord de l’explorer. La capacité à rêver à un monde meilleur peut en effet se révéler une source de bénéfices tangibles et observables dans le réel avec des cœurs de bonne volonté.

Quels sont aujourd’hui les rêves, les idéaux, les utopies, qui peuvent nous rendre de l’espoir ?

Comment pouvons-nous utiliser notre capacité à « rêver pour » ceux qui ont perdu l’espoir ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 days ago

Jean Marc Henry

Les politiques trahissent la nation. Pourquoi le peuple ne trahirait-il pas la république ?

Le renoncement d'un peuple à sa liberté, l'acceptation de se voir insulter en son intelligence et d'être traité en mineur, cette trahison de sa dignité propre n'advient que lorsque les élites ont elles-mêmes renoncé à raisonner. Cependant, et c'est la force et la dangerosité de la liberté démocratique, l'abdication des politiques est sans effet si le peuple refuse de s'y soumettre ; elle est décuplée s'il lui offre sa violence.

Voir et entendre dans ces conditions une classe politique parler au nom du « peuple » alors qu’elle ne représente que les intérêts d’une élite et d’un agenda très souvent contraire aux intérêts du peuple, a quelque chose de profondément dérangeant. Cette trahison est pourtant le paradigme de la politique depuis des décennies.

Soit vous faites partie de ceux qui ne voyez pas cela, et vous êtes dupes. Complices à votre insu. Dans ce cas, le mal est presque indolore. Sauf votre pouvoir d’achat qui diminue, et votre insécurité qui s’accentue bien que vous soyez de plus en plus surveillé… Soit vous percevez l’architecture de leurs mensonges, et vous en souciez, et cela est extrêmement douloureux.

Il n'y a rien de plus dangereux que cette "décomplexion" qui consiste à en finir avec l'"hypocrisie". Une nation, les principes qui la fondent et les lois qui la structurent sont hypocrites puisqu'ils regardent l'inégalité des hommes et en déduisent l'égalité des citoyens. Toute la politique repose sur des conventions, sur un accord, en aucun cas sur les lois de la nature, et c'est pourquoi le socle en est si précaire. Mais c'est à cette précarité que le peuple doit ses droits, qui sont encore une illusion, mais attention le peuple doucement va ouvrir les yeux de la liberté.

Qui a favorisé la résistance à toutes les formes d’oppressions et d’injustices depuis la naissance de notre peuple, doit être cultivé et renforcé, car trahir son peuple est très grave... Voilà pourquoi nous citons à nouveau ce refrain du chant des partisans.

Les hommes politiques sont élus par une minorité d’entre nous du fait de l’abstention massive qui est la sanction de leur trahison.

Il faut traiter comme des traîtres à la patrie ceux qui font les autruches devant la barbarie du pouvoir envers son propre peuple.

Le peuple a été froidement trahi.

George Orwell, disait s’agissant du vote « un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traitres, n’est pas victime, il est complice ».

Cette phrase fait réfléchir. Quelle est notre part de responsabilité dans les prises de positions de nos gouvernements ?
... See MoreSee Less

View on Facebook

3 days ago

Jean Marc Henry

Avec la force du peuple, tout est possible !

Nous devons séparer les Républiques des lobbies qui menacent, stopper la toute-puissance de la finance, abolir les monarchies présidentielles et les privilèges de la caste qui dirige tout. C’est le moment de redevenir un peuple souverain et indépendant, libéré des traités internationaux et des alliances militaires guerrières.

C’est la force du peuple qui se reconstitue. C’est elle qui entraîne et qui agrège, qui bouscule l’ancien monde pour ouvrir de nouveaux horizons. En se revendiquant à nouveau souverain, le peuple s’est d’abord redécouvert acteur et non plus spectateur. Dès lors, les règles du mécano électoral sont oubliées. Il n’est plus de vote utile qui tienne, plus de calculs sur les recompositions à venir, mais au contraire la seule quête du sens commun et l’envie d’inscrire sa part de soi dans la construction de la volonté générale pour une liberté du peuple.

Notre intelligence collective peut surmonter toutes les difficultés si nous nous mettons tous au service du bien commun. Nous devons assumer nos responsabilités non seulement pour nous-mêmes mais devant l’humanité universelle.

Plus que jamais, tous ensembles, ayons la force et l'audace de croire et d'ouvrir de nouveaux espaces de liberté. C'est dans ces nouveaux espaces de liberté que nous construirons ensemble le monde de demain.

Souffrir en silence, une habitude si fréquente pour le peuple.

Beaucoup de gens le font : ils se cachent dans les circonvolutions de leurs carapaces privées pour souffrir dans la solitude, sans rien dire et sans que personne ne le remarque. Ils montrent une résistance stoïque et ils feignent que tout va bien alors que leur intérieur livre des batailles sans trêves… Jusqu’à ce qu’un jour, tout d’un coup, ils se brisent en mille morceaux.

Nous sommes des êtres sociaux et pourtant la plupart d’entre nous choisit de souffrir en silence.On a besoin de plus de courage pour affronter la souffrance que pour affronter la mort, mais aujourd'hui la France se lève. Pour dire non à l'inégalité.

Aujourd’hui, la seule condition de survie réside dans l’établissement d’un rapport plus humble entre les hommes.
... See MoreSee Less

View on Facebook