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Je ne sais pas trop par où commencer

Je ne sais pas trop par où commencer. C’est un sentiment complexe, la confiance. Un sentiment rassurant que l’on peut inspirer à d’autres, un bien précieux lorsqu’on la place en soi-même, un état de vulnérabilité lorsqu’on la donne à quelqu’un.

Il n’est pas si difficile, pour peu qu’on n’ait pas été trop blessé par ses semblables, de faire confiance à l’autre.

Puisque le regret d’une confiance trahi appartient au passé, à quoi bon s’infliger cette souffrance psychique ?

Le lien entre risque et confiance. De tous temps, la confiance a été considérée comme source d’inquiétude, puisqu’elle consiste à accepter quelque chose qui n’est pas tout à fait sûr et à parier sur la loyauté de celui à qui l’on fait confiance. Celui qui accorde sa confiance sait donc qu’il peut être victime de son geste. Est-il pour autant un preneur de risque ?

Le lien entre confiance et risque tient en partie à l’orientation temporelle de la première : faire confiance, c’est adopter une certaine attitude vis-à-vis du futur, plus précisément élaguer l’éventail futur des possibilités et « se conduire comme si le futur était certain ». « La complexité du futur est réduite par l’acte de confiance. En faisant confiance, on s’engage dans l’action comme s’il n’y avait que certaines possibilités dans le futur » Mais en optant ainsi pour ces possibilités, on prend des risques, car il n’est pas certain que ce soient les possibilités retenues qui se produisent.

Comment puis-je en effet adopter une attitude de confiance à l’égard de quelqu’un dont finalement je ne sais rien.

La confiance est donc de l’ordre d’un pari. Elle est plus qu’une simple espérance.

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3 days ago

Jean Marc Henry

"Les médias et le tourbillon de la manipulation"

C’est une évidence presque parfaite : Il existe entre les médias et la politique un rapport étroit. Assurément, la vie politique ne peut être animée sans des opinions publiques dont la presse est l’instrument quasi incontournable. On peut, dès lors, comprendre l’immensité du pouvoir de la presse, son influence. Si l’on attribue à la presse le pouvoir de faire et de défaire, c’est bien parce qu’elle demeure encore aujourd’hui ce solide intermédiaire, ce puissant canal par lequel les citoyens ont accès aux dirigeants politiques. C’est aussi par cette même voie que ceux-ci peuvent communiquer aux peuples, leurs pensées, leurs sentiments et autres aspirations.

En effet, n’est-ce pas à travers les médias que les hommes politiques de tous bords engagent des opérations de séduction en direction des électeurs, avec une publicité ou diverses formes de communications efficaces à travers des slogans accrocheurs. Ou encore sous le prisme d’images valorisantes. Ainsi les hommes politiques sont bien conscients du pouvoir des médias. Ceux qui, parmi eux, l’ont compris, bien compris, en profite avec intelligence et tact et s’en sorte avec des résultats probants, quand ceux qui l’ont mal assimilé son importance y perdent de nombreuses plumes…

Mais, il ne s’agit pas seulement de comprendre l’intérêt et la nécessité qu’il y a à utiliser les médias pour atteindre sa cible, passer ses messages. Au-delà, beaucoup d’hommes politiques ont saisi la praticité du contrôle de la presse, pour mieux s’en servir et en abuser. Et sûrement, le meilleur moyen d’y arriver c’est de manipuler la presse. Faire donc écrire ou dire à la presse ce que l’on voudrait que les citoyens entendent et admettent comme vérité qui leur est favorable ; prêchant le faux pour avoir le vrai et vice versa.
Naturellement, en Afrique, ce type d’hommes politiques est bien informé du talon d’Achille des médias : situation de précarité, chiffres d’affaires peu enviable, environnement instable…

La presse dans beaucoup de pays africain manque cruellement de moyens. Les chiffres d’affaires sont en baisse, le personnel mal rémunéré, en somme l’économie des médias présente des signaux rouge. Le sachant, des hommes politiques font toutes sortes de propositions indécentes aux promoteurs des médias dont beaucoup cèdent à ces tentations immondes. Là peut donc commencer l’influence et le contrôle de ces hommes politiques sur les médias à travers leurs moyens, parfois colossaux mis en jeu. Autre aspect non négligeable, des hommes politiques sont nombreux aujourd’hui à investir dans les médias. Ils ont simplement créé des organes de presse dont ils ont l’entier contrôle et peuvent donc manipuler à satiété la plume de « leurs » journalistes.

La manipulation des médias est encore plus visible en Afrique surtout dans les médias d’Etat ou de partis politiques qui peuvent alors véhiculer n’importe quel message.

Dans cette grisaille, heureusement qu’il existe (il se compte au bout des doigts) les organes de presse qui travaillent avec objectivité quoique les obstacles à dompter sont énormes. La presse est certes un pouvoir puissant et constructif, mais qui manipulée ou contrôlée fausse les calculs d’une bonne démocratie, même si elle favorise la pluralité et la diversité d’opinion
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3 days ago

Jean Marc Henry

Le courage c’est de juger que quelque chose est plus important que la peur.

Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.

Sois fidèle dans les petites choses parce que c’est en elles que ta force réside.

Comment serait votre vie si vous n’aviez pas le courage de tenter des choses ?
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