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Faux croyants, Es-tu prêt pour ta vérité ?

Faux croyants, Es-tu prêt pour ta vérité ?

Qui est un faux croyant ?

Le faux croyant est le premier à la mosquée à l’église à la synagogue et c’est le premier des hypocrites.

Il (elle) est un (une) hypocrite ; il dit « oui » alors que sa réponse est « non » mieux vaut vivre avec un ennemi qu’un hypocrite dit-on. Les hypocrites se montrent bons extérieurement alors que leur visage en est un autre.

Que chacun fasse un examen de conscience de sa vie. Etes-vous hypocrite ? Si vous l’êtes, vous devez alors savoir que vous construisez sur le sable. Vous le saurez le jour de l’épreuve dans votre vie. Les faux croyants ne tardent jamais à renier leur foi.

Le faux croyant peut être lâche, avare, fornicateur, voleur, menteur, manipulateur, hypocrite, mais ATTENTION !!!

Comment alors connaître le vrai croyant ?

Les actes qu’ils posent, ses paroles et la manière dont ils se comportent dans la société sont autant d’indicatif qui peuvent nous permettre d’identifier un vrai croyant.

Les vrais croyants ont l’amour du prochain, ils assistent et côtoient régulièrement leurs proches. Si tu assistes en cas de difficulté, tu seras aussi assisté. Ils savent honorer leurs engagements. Quand ils promettent, ils s’assument.

Le croyant devant la mort ? 

C’est dans les moments difficiles que la foi échappe au croyant ; rien de telle pour laisser sortir son inconscient. En effet, ce qui est le plus marquant, c’est de voir le comportement paradoxal des croyants face à la mort qui frappe un de leurs proches ou eux-mêmes. Soit ils la pleurent, soit ils la craignent. Cette vie sur Terre est pourtant futile pour eux, alors pourquoi, il y a un déchirement et un deuil du défunt. Ils devraient plutôt lui dire au revoir et à bientôt. Il est au Paradis, il ne peut qu’être mieux là où il est, c’est-à-dire proche de Dieu. Mais c’est tout le contraire qui se passe, on a l’impression d’être en face de personnes qui hurlent leur souffrance d’avoir perdu quelqu’un qu’ils ne reverront jamais. La vérité, ne se cacherait-elle pas dernières les larmes ? 

On constate la même chose avec sa propre mort. Combien d’entre eux ne paniqueraient pas devant un danger, un risque potentiel qu’ils les rapprocheraient de Dieu. Ils devraient se sentir rassurés, éclairés, puisqu’au pire des cas, ils quitteraient cette vie misérable sur Terre pour rejoindre le paradis. Des exemples de soit disants croyants qui ont tremblé devant la mort est titanesque, mais révèle quelque chose de plus profond. Face à la mort, nous ne sommes en générale plus sous l’emprise des doctrines, des contraintes sociales, car c’est le moi profond, la vérité qui en ressort. Certains me diront que c’est une épreuve de la foi, mais face à quoi? Seule la vérité blesse, c’est bien connu. Mais combien reste-t-il de vrais croyants alors ? Une poignée ?

Cela est un mystère. Cela doit rester un mystère. 

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18 hours ago

Jean Marc Henry

Nous ne sommes pas de la chair à canon.

Votre vie est la seule chose sacrée. Personne ne mourra pour vous.
Nous n’avons qu’une seule vie. Si vos rêves sont menacés, ce ne sont pas des discours qui les tireront de la mâchoire des meurtries. C’est votre seul désir d’être. Il m’a fallu des années, oui de longues années pour comprendre que la mort ne répare pas la vie. Votre langage est étranger à la Horde des criminels. Il est l'innocence. Et la Horde des puissants ne sait traduire que par le canon. Votre mort. Notre mort.

Ca m’arrive souvent de penser à ces mères dont les yeux sont creusés à force de débordement ; à force de pleurer des êtres arrachés à la vie. Des êtres morts tués disparus... À ces êtres qui pouvaient encore fleurir, jouir de la vie, à vous, les militaires lâchés vos armes stop, la destruction de nos peuples.

nous atteindrons le moment où l’ordre actuel va s’effondrer et où le monde va plonger dans une phase d’anarchie violente, comme il l’a déjà vécu au cours des deux derniers siècles. Le coût de cette descente aux enfers, en matière de vies et de richesses, de libertés et d’espoirs perdus, défiera l’entendement.

Sur les joues de nos mômes. Coule trop de larmes. Je ne cesserais jamais de dire que j'ai honte d'être un homme. Posons les armes !

Où nous en sommes exactement dans ce scénario aujourd’hui, à quelle distance du point d’intersection se trouvent les tendances dominantes du monde actuel, c’est, comme toujours, impossible à déterminer. Sommes-nous à trois ou à quinze ans d’une guerre mondiale? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes engagés dans cette direction.

L’heure n’est plus aux mascarades pour la conquête d’un pouvoir. Si nos dirigeants installent dans les esprits la notion « nitroglycérine », du « moi d’abord » du « chacun pour soi » la haine grandira emportant la pensée et la liberté.

La guerre se profile. Il est de notre devoir d’éviter cette catastrophe. Il est de notre responsabilité de dire que les conflits ne sont pas nécessaires pour rétablir la paix. Personne ne gagne jamais dans les conflits. La peur engendrée par l’idée de la guerre n’a rien à voir avec l’intelligence.

La poudre vient à nous et nous allons vers elle. Ne nous laissons pas entraîner, nous sommes les acteurs de notre futur et nous nous devons d’oser rêver encore et toujours pour la paix des peuples.
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2 days ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
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