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Écoutons notre cœur en permanence pour maîtriser notre vie

« Écoutons notre cœur en permanence pour maîtriser notre vie »

Toute notre vie est conduite par des sentiments et des inspirations. Si nous parvenons à les capter, à écouter notre cœur en permanence, nous pouvons maîtriser notre vie. La méditation du cœur est cet exercice qui consiste à ajuster précisément le cœur et le mental.

Je pense affirmer après avoir côtoyé et examiné certains cas à la lumière, que ceux qui iront au ciel sont ceux qui ont un cœur d’amour et un cœur simple. Je pense aussi affirmer sans trop me tromper, que ces deux caractéristiques manquent cruellement aujourd’hui. Les hommes sont très compliqués et très souvent plongés dans la haine.

L’homme souffre à cause de sa vanité et de son manque d’amour. L’homme cherche constamment la complication, même inconsciemment.

Enfin, les personnes simples sont des personnes reposantes pour leur entourage. Vivre simplement n’est pas un péché ni un signe d’échec. Une personne simple selon Dieu est une bénédiction. Nous savons pertinemment qu’il est difficile d’être simple à l’aune de notre époque où le monde nous convie constamment à l’inverse. Mais c’est un don que Dieu donne d’avoir un coeur.

« Revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d’humilité, de douceur, de patience »

L’endurance et le caractère ne sont guère faciles à obtenir. Ils sont forgés dans l’adversité, nous donnant la force de persévérer et de prouver notre fidélité dans la douleur. Comme le dit l’Écriture, « Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n’est que détresse » .

Pour moi, l’homme est prédisposé à la bonté du coeur, mais faire grandir son empathie relève toujours de son libre choix.

La bonté du coeur est une flamme qu’on peut cacher, mais qu’on ne peut jamais éteindre.

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1 day ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
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4 days ago

Jean Marc Henry

Je ne vous aime pas Messieurs les Présidents !

Vos déclarations à l'emporte-pièce dans les sommets internationaux, définitives, empreintes de hautaine suffisance, concernant les pauvres, les chercheurs d'emplois, et les retraités, me révoltent et me révulsent.

Dites vous en désignant ceux qui, complètement anéantis par la pauvreté, n'ont plus aucune force pour essayer de refaire surface.
Aux nombreux jeunes sans emploi, terriblement touchés malgré leurs diplômes et leurs longues recherches de travail.

Messieurs les Présidents, "La seule chose dont on n'a pas le droit de faire, c'est de se plaindre" !

Tous ceux que je côtoie en tant que bénévole au Secours humanitaires, ne se plaignent pas non, ils sont dignes. Et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux d'années en années, pauvres, étudiants, jeunes chômeurs, retraités, à rejoindre ceux à qui nous apportons aide, nourriture, vêtements, accès aux soins. Notre aide alimentaire.

Mais ceux-là, vous ne les connaissez pas, vous n’allez pas à leurs rencontres ; avec eux pas de selfie, soupçonnez-vous leurs existences ?

Je n'ose vous parler de ces millions de familles avec enfants et bébés qui depuis de nombreuses années dorment à même le trottoir, alors que vous avez obligation en tant que des chefs d’États, de forcer les institutions à trouver un hébergement.

Non Messieurs les Présidents, enfermé dans les ors de vos Palais, vous êtes loin de la réalité et de la vie pauvre et douloureuse de beaucoup de personnes dans le monde, dont ils sont de votre responsabilité et de votre devoir de les protéger.

Vous clamez haut et fort que vous n'êtes pas les Présidents des riches, mais vous n'êtes certainement pas celui des pauvres.

Non décidément, je ne vous aime pas Messieurs les Présidents et je pense ne pas avoir énormément de respect pour vos personnes, contrairement à celui que j'ai pour tous les pauvres, les précaires, les exclus, les laissés-pour-compte, abandonnés au bord du chemin. Ceux que vous semblez ne pas voir, ceux pour lesquels vous semblez n'avoir que peu de compassion, ceux que vos affirmations blessent et que vous, vous ne respectez pas.

Messieurs les Présidents, vos dictatures amènent immanquablement à la pauvreté.

N'oubliez jamais Messieurs les Présidents :

" Le peuple est le juge suprême de la façon dont les gouvernants remplissent leur mission puisqu'il est la personne qui leur a donné le pouvoir et qui garde à ce titre, la faculté de les révoquer. "
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